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Résidence des enfants, droit de visite et d’hébergement, pension alimentaire, autorité parentale : lorsque des parents, mariés ou non, ne parviennent pas à s’accorder, c’est le juge aux affaires familiales qui tranche. Maître Aurélia Compère, avocat au barreau de Lille, vous accompagne devant lui depuis son cabinet du 237 rue du Ballon, aux portes de Lille, avec un forfait annoncé dès le premier rendez-vous.
Le juge aux affaires familiales ne statue pas seulement sur les divorces. L’un ou l’autre des parents peut le saisir pour faire fixer les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant (article 373-2-8 du Code civil), que le couple ait été marié, pacsé ou en union libre. Il peut aussi modifier à tout moment une décision antérieure, une convention homologuée ou les dispositions d’une convention de divorce lorsque la situation a changé : déménagement, nouvel emploi, besoins nouveaux de l’enfant (article 373-2-13 du Code civil).

La résidence de l’enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l’un d’eux. Lorsqu’elle est fixée chez l’un, le juge organise le droit de visite de l’autre ; si l’intérêt de l’enfant le commande, ce droit peut s’exercer dans un espace de rencontre qu’il désigne (article 373-2-9 du Code civil).
Chaque parent contribue à l’entretien et à l’éducation des enfants à proportion de ses ressources, de celles de l’autre parent et des besoins de l’enfant, et cette obligation ne cesse pas de plein droit à la majorité (article 371-2 du Code civil). Une fois fixée, la pension est en principe versée par l’intermédiaire de la caisse d’allocations familiales, sauf refus des deux parents ou décision contraire spécialement motivée du juge (article 373-2-2 du Code civil).
Lorsque l’exercice conjoint de l’autorité parentale devient impossible ou contraire à l’intérêt de l’enfant, le juge peut aussi en confier l’exercice à un seul parent. Notre article Autorité parentale exclusive : dans quels cas est-elle accordée ? détaille ces situations.

Les parents qui s’entendent peuvent soumettre au juge une convention qui organise l’exercice de l’autorité parentale et fixe la pension. Le juge l’homologue, sauf s’il constate qu’elle ne préserve pas suffisamment l’intérêt de l’enfant ou que le consentement des parents n’a pas été donné librement (article 373-2-7 du Code civil). La convention homologuée a alors la même force qu’un jugement, sans débat contentieux.
La loi ne l’impose pas : devant le juge aux affaires familiales, hors divorce, les parties se défendent elles-mêmes et ont la faculté de se faire assister ou représenter par un avocat (article 1139 du Code de procédure civile). L’avocat vous aide pourtant à réunir les bonnes pièces, à chiffrer les besoins de l’enfant et les ressources de chacun, et à présenter au juge une demande claire et argumentée. Devant un juge qui dispose de peu de temps par dossier, cette préparation compte.

Le juge compétent est celui du lieu de résidence de la famille ou, si les parents vivent séparément, celui du lieu de résidence du parent chez qui les enfants vivent habituellement. Lorsque la demande ne porte que sur la pension alimentaire, le parent qui assume à titre principal la charge des enfants peut saisir le juge de son propre domicile (article 1070 du Code de procédure civile). Pour les familles de Lille et de la plupart des communes de la métropole, il s’agit du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Lille, situé à moins de dix minutes en voiture du cabinet.

À partir de 1 400 € HT, pour fixer ou modifier la résidence des enfants, le droit de visite ou la pension alimentaire.
À partir de 1 800 € HT, lorsque l’urgence justifie une audience rapprochée.
À partir de 1 200 € HT, lorsque les parents sont d’accord et souhaitent faire homologuer leur convention.
1 000 € HT, lorsque la demande porte uniquement sur la pension alimentaire. Des frais de dossier de 125 € HT s’ajoutent à chaque forfait.
Le cabinet vous reçoit au 237 rue du Ballon, à La Madeleine, aux portes de Lille, à deux pas du parc Monceau. Il est desservi par l’arrêt de bus Ballon et la station de tram Botanique, à moins de dix minutes à pied des gares Lille-Europe et Lille-Flandres. Il est joignable du lundi au vendredi de 9h à 18h30 au 03 20 22 21 45.
En cas de violences au sein du couple, une procédure plus rapide existe : consultez notre page avocat ordonnance de protection à Lille.
Pour un divorce ou toute autre procédure familiale, découvrez notre page avocat en divorce et droit de la famille à Lille.

Peut-on saisir le JAF sans avoir été marié ?
Oui. Le juge aux affaires familiales statue sur la résidence des enfants, le droit de visite et la pension alimentaire quelle que soit la situation du couple, mariage, pacs ou union libre.
Combien coûte un avocat devant le JAF à Lille ?
Le cabinet propose un forfait à partir de 1 400 € HT pour une procédure classique et à partir de 1 800 € HT en cas d’urgence, auxquels s’ajoutent 125 € HT de frais de dossier. Le montant exact est fixé au premier rendez-vous.
Peut-on modifier une pension alimentaire déjà fixée ?
Oui, à tout moment, lorsque la situation de l’un des parents ou les besoins de l’enfant ont changé. Le cabinet propose un forfait de 1 000 € HT lorsque la demande porte uniquement sur la pension.
Faut-il obligatoirement un avocat ?
Non, mais il est vivement conseillé, en particulier lorsque l’autre parent est lui-même assisté ou que la résidence des enfants est en jeu.
Que faire en cas de violences ?
Lorsque des violences mettent en danger un parent ou les enfants, l’ordonnance de protection permet d’obtenir des mesures en quelques jours. Le cabinet intervient en urgence : consultez notre page avocat ordonnance de protection à Lille.
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